NeapolisEnsemble
NEAPOLIS  ENSEMBLE

neapolisensemble.jpgChants Traditionnels de Naples

Neapolis Ensemble a été créé en 2003.
Son but est de reproposer la tradition musicale napolitaine. Le caractère universel de ces chants et de ces musiques, le fort métissage entre l’esprit cultivé et l’esprit populaire et la variété du répertoire permettent à ce groupe de représenter un cas assez rare dans le panorama musical actuel.

Depuis sa fondation le groupe a joué dans une quinzaine de pays.

En octobre 2006 il a publié le CD, Napoli, un travail très ambitieux sur l’histoire de la ville de Naples et de l’Italie du Sud, représentée à travers onze morceaux qui datent de 1200 à 1977.

Télérama, Xavier Lacavalerie (Paris 08/11/2006)
Napoli, furie et mélancolie
… Le Neapolis Ensemble ressuscite les chants populaires de Naples, restituant toute leur force subversive. Loin des roucoulades pour touristes.
… Mais comment faire vivre au présent ce répertoire sans le dénaturer, sans l’enjoliver ou le figer au nom d’on ne sait quels canons esthétiques ?
 



Comment lui rendre à la fois sa légèreté et sa gravité afin de rappeler sa première raison d’être : un instrument de lutte sociale doublé d’un divertissement populaire aidant à affronter la dureté du quotidien ? Tel est le souci du Neapolis Ensemble, qui s’ingénie à restituer l’essence même de cette musique.

… Ritournelles mélancoliques, tarentelles effrénées, chansons tour à tour grinçantes et insouciantes, déplorations déchirantes, chaque pièce est un bijou d’ironie, d’amertume ou de souffrance. Mais un morceau, à lui seul, permet de saisir l’essence même de cette musique, la merveilleuse démesure napolitaine.

Il s’agit de Tarantella finale, une tarentelle toute simple. Sur une base de guitare scandant deux accords en mineur d’une mélancolie lancinante, un fifre ironise une phrase virtuose douce-amère. Brusquement, par une modulation, on bascule en mode majeur : la guitare devient gaie, le fifre, aérien et dansant. Puis, tout aussi brutalement, on repasse en mineur. C’est exactement cela, la musique napolitaine : la joie, la tristesse, la vie, la mort, toujours sur le fil du rasoir. Mais avec de grandes brassées de soleil.

Maria Marone : voix

Edoardo Puccini :
guitares

Salvatore Della Vecchia :
mandola

Marco Messina :
flûtes

Wally Pituello :
violoncelle

Raffaele Filaci : percussions

 

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